La politique n'a pas pris le pas sur la science

La politique n'a pas pris le pas sur la science

La politique n'a pas pris le pas sur l'expertise. Mais, même en sitation de crise sanitaire, il faut maintenir les secteurs stratégiques de l'Etat. C'est ce que rappelle l'hygiéniste en chef de la Slovaquie.

L'hygiéniste en chef de la République slovaque ne pense pas que la politique aurait pris le pas sur l'expertise dans le cadre de la pandémie du nouveau coronavirus. Il affirme que la plupart des mesures ont été mises en œuvre selon des critères scientifiques. Monsieur Mikas prétend que les politiciens écoutent les experts. Cependant, il considère important que ces experts soient aussi entendus par tous les citoyens à qui les règlements sont adressés.

Assurer les secteurs stratégiques

L'hygiéniste a rappelé que les mesures destinées aux personnes à statut spécial, dont les activités sont nécessaires au fonctionnement de l'État, faisaient depuis longtemps partie des directives puis des décrets du Bureau de la santé publique de la République slovaque.

«Dans une situation épidémiologique grave et dans les circonstances auxquelles nous étions confrontés, il était indispensable de trouver un moyen d'éviter la paralysie des infrastructures critiques et de maintenir le fonctionnement de l'État en encourant le plus faible risque épidémiologique possible. Car si les secteurs clés de l'État ne sont pas fonctionnels, il sera extrêmement difficile d'assurer les conditions permettant de protéger la santé des gens », a commenté l'hygiéniste en chef.

Monsieur Mikas a ajouté que les personnes soumises au régime spécial ne comprennent pas uniquement les représentants du pouvoir exécutif ou législatif, qui, selon Mikas, ont bien sûr attiré le plus l'attention, faisait allusion à la polémique sur les députés atteints de la Covid et présents dans l'hémicycle. Cela comprend également les professionnels de la santé et de l'industrie de l'énergie. L'hygiéniste en chef de la République slovaque s'est exprimé pour l'agence de presse TASR le 2 janvier.

tasr


Jacques Hoflack, Foto: TASR